Développement Durable

Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /Déc /2007 13:53

Depuis 20 ans, la surface boisée a progressé de 20 %, en Bretagne, mais les deux tiers de cette progression sont liés à une augmentation des "délaissés", où la nature a repris ses droits. Après un développement dans les années 1980, le rythme s'est ralenti, avec l'arrêt des aides publiques au boisement. Seules subsistent quelques aides départementales.
Malgré les contraintes, la forêt demeure une composante importante dans l'activité de la région. Elle remplit une fonction économique, en fournissant du bois d'œuvre et d'industrie. En outre, la consommation de bois de chauffage reste importante en Bretagne. La forêt a aussi un rôle de protection de l'environnement (qualité de l'eau, biodiversité) et d'identité des paysages.


Accompagner les projets
 
Le Centre régional de la propriété forestière de Bretagne (CRPF) est un interlocuteur privilégié avec ses 3 ingénieurs et 9 techniciens. En tant qu'établissement public national administré par des propriétaires forestiers élus, il est chargé d'orienter et de développer la gestion durable des forêts privées. Souvent méconnu des petits propriétaires, il ne ménage pas ses efforts pour vulgariser les méthodes de sylviculture. "Notre rôle principal est d'accompagner (gratuitement) les porteurs de projets par des diagnostics de terrain, des conseils sur le choix des essences, sur le suivi des plantations, les aides possibles", explique Gilles Pichard, responsable de l'antenne départementale d'Ille et Vilaine.
Il ne suffit pas de planter, il faut être conscient des travaux à réaliser par la suite, lors de la taille de formation et des éclaircies. "La plupart de ces travaux ne sont pas mécanisables, comme les travaux agricoles classiques. Le boisement requiert une approche différente de celle de la production agricole. On doit s'accommoder d'un certain salissement de la parcelle. Il ne faut pas être obnubilé par le développement de quelques adventices", ajoute G. Pichard.  
 
Trois solutions pour vendre
 

L'une de missions du CRPF consiste aussi à veiller sur la bonne valorisation des bois. Les propriétaires forestiers s'interrogent souvent sur les différentes solutions  pour vendre du bois sur pied. La solution la plus fréquente est la vente de gré à gré. "L'acheteur propose un prix en bloc, sans détail du nombre de m3 ni du prix du m3. Le vendeur n'a aucun point de repère. Cette solution n'est envisageable que si l'on met en concurrence plusieurs établissements et que l'on rédige un contrat".     
On peut aussi vendre sur pied en se mettant d'accord sur un prix unitaire, le cubage du bois étant réalisé après la coupe. Le bulletin de liaison du CRPF donne régulièrement l'évolution des cours du bois. La troisième solution consiste à faire appel à un expert qui estime le volume, fixe un prix de retrait et s'occupe de la vente en faisant appel à la concurrence. Ce type de vente représente 15 à 20 % de la production bretonne.     

Patrick Bégos
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Par Patrick Bégos - paysan-breton.fr - Publié dans : Développement Durable
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Jeudi 29 novembre 2007 4 29 /11 /Nov /2007 13:11
La formation "vendeur conseil en éco-matériaux" a débuté le 24 septembre dernier. 18 stagiaires suivent cette session financée dans le cadre du dispositif régional, le CARED (Contrat d’Aide au Retour à l’Emploi). Cette formation qui s’achèvera le 17 Mars permettra à 9 entreprises de recruter leurs futurs vendeurs pour dynamiser le secteur des éco-matériaux dont le bois (ouate de cellulose, laine de bois, bois et dérivés)au sein de leur négoce. D’ores et déjà 15 engagements de recrutement sont signés.
    photoneopolis2.jpg
 

















Une équipe qui s’étoffe ...(de gauche à droite)

Jean-Luc LABRANCHE
, chargé de développement
Philippe LEGEAS
, formateur charpente et construction bois, 
Florence RICHARD, assistante de formation, 
Chantal RIEUX : responsable NEOPOLIS,
Julien LAMOULIE, ingénieur chargé des projets européens
  

Depuis septembre 2007, deux techniciens viennent renforcer l’équipe: Romain DELHOMME et Simon WISDOM Formateurs charpente et construction bois
 

Pour des renseignements complémentaires: 

Néopolis - CCI de Drôme
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c.rieux@drome.cci.fr 
www.neopolis.fr
 
 
Par CCI DROME - Néopolis - Publié dans : Développement Durable
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Jeudi 29 novembre 2007 4 29 /11 /Nov /2007 11:51

Et si le Grenelle de l'Environnement et les Assises de la forêt permettaient de créer un Fonds forestier national (FFN) bis pour bâtir une politique ambitieuse de notre filière

Une gestion durable de la forêt qui préserve la biodiversité et aide à la lutte contre le changement climatique, et qui permet d’accroître sensiblement l’utilisation du bois, matériau d‘avenir et ressource d’énergies renouvelables est devenue un enjeu social, économique et politique. Aussi, lors du travail préparatoire au Grenelle de l'Environnement, la FNCofor se devait de valoir ses propositions, aux côtés de ses partenaires de la forêt et du bois. Nous l’avons fait avec le soutien de l’Association des Maires de France.

Mais nous sommes allés plus loin. La FNCofor a été à l’initiative de la rédaction d’une contribution entre France Nature Environnement (1), les représentants de la forêt privée et l’ONF. Le titre de ce texte en résume l’objectif : « Produire plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité. Une démarche territoriale concertée dans le respect de la gestion multifonctionnelle des forêts » (2).

Comme le souligne Sébastien Genest, président de FNE : « Cette contribution relance une dynamique de co-construction entre forestiers et associations de protection de la nature à partir de solutions partagées ». Le travail et le dialogue engagés représentent un atout pour l’avenir. D’autant plus que ces propositions ont été reprises largement dans les premières conclusions du Grenelle, présentées à Jean-Louis Borloo le 27 septembre.

Nous demandons bien sûr que ces propositions, toutes ou partie, soient retenues in fine par le « Grenelle ». Nous allons aussi les présenter sous forme d’un projet politique forestier dès ce mois de novembre pour la tenue des Assises de la forêt organisées par Michel Barnier.
Nous le savons bien, il ne pourra pas y avoir de politique dans le domaine de l’environnement sans moyens. Nous attendons donc avec beaucoup d’intérêt tout autant les orientations retenues que les moyens dégagés pour y parvenir.

Souvenez-vous, en 1999, le gouvernement de l’époque a supprimé le Fond Forestier National (FFN) qui représentait un véritable outil de développement de la production et de l’aménagement forestier. Fallait-il perdre cette formidable capacité d’action qui parfois dans les années 1980 dépassait un montant annuel de 100 millions d’euros et s’est traduite en cinquante ans notamment par la création de plus de 41 000 km de pistes et routes forestières, le boisement ou reboisement de 2,3 millions d’ha, l’amélioration de 230 000 ha de peuplements…
Actuellement, les crédits disponibles sont très notoirement insuffisants. L’effort financier réalisé par l’interprofession au travers de la CVO (*) amputé de la participation de la quasi totalité de l’aval de la filière n’est pas du tout à la hauteur des moyens nécessaires pour une véritable politique forestière. Et la relance de la filière bois dont la balance commerciale est notoirement déficitaire doit être confortée.
Sur le terrain, des actions en ce sens sont attendues. Notamment par les collectivités locales et territoriales pour qui elles constituent des axes forts de développement local. Oui, le Grenelle de l'Environnement et les Assises de la forêt doivent créer un nouveau dispositif équivalent à l’ancien Fonds Forestier National (FFN) pour donner les moyens d’une politique forêt bois dynamique, en capacité d’accompagner la politique gouvernementale française et européenne en matière de développement du bois matériau, des énergies renouvelables et de la lutte contre l’effet de serre.

« J’ai fait un rêve »… Faisons un rêve, pour croire que le Grenelle de l'Environnement et les Assises de la forêt seront capables de promouvoir enfin une politique ambitieuse pour la forêt en y mettant les moyens nécessaires.

Jean-Claude Monin
 

Source de l'article
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Par Jean-Caude Monin - Publié dans : Développement Durable
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 09:18
Le Salon International des Énergies Renouvelables et d’Efficacité Énergétique Appliqué au Secteur du Bâtiment « CEP CLEAN ENERGY POWER® » aura lieu pour la première fois au nouveau Centre de conférences de Stuttgart en mars 2008
 
La demande pour de nouvelles innovations au secteur énergie renouvelable augmente à très grande vitesse. Ceci-dit, le besoin pour de bonnes connaissances techniques ainsi que de contacts dans le domaine deviennent aussi très important. En 2008, du 7 au 9 mars, se déroulera le Salon International des Énergies Renouvelables et d’Efficacité Énergétique Appliqué au Secteur Bâtiment « CEP: CLEAN ENERGY POWER® ».
 
Le CEP rassemble les concepts d’innovation et de tradition dans le nouveau Centre de conférences de Stuttgart. Le Salon « Erneuerbare Energien » avec « Passiv-Haus » de Boeblingen, qui connait du succès depuis déjà dix ans, se lie à l’ancien Salon International des Énergies Renouvelables et d’Efficacité Énergétique Appliqué au Secteur Bâtiment « CEP: CLEAN ENERGY POWER® » de Berlin, qui pour les quatre années précédentes à eu lieu au Centre de conférences international à Berlin. Environ 14 000 visiteurs venant de partout dans le monde seront présent au CEP en mars 2008.
 
« En combinant les réussites d’un salon établi et innovateur avec une conférence, qui est elle aussi reconnu, nous ferons de CLEAN ENERGY POWER® un salon international qui unit les technologies d’aujourd’hui avec les besoins du futur, » dit Johann – Georg Röhm, directeur de la firme organisatrice, REECO GmbH à Reutlingen. « Nous chercherons à utiliser nos contacts internationaux ainsi que les liaisons établies par nos bureau à Budapest, Nizhny Novgorod et Adelaide pour faire de Stuttgart un des meilleurs salons dans le domaine des sources d’énergies renouvelables. »
 
Particulièrement pour les entreprises internationales qui cherchent à se démarquer, le “IBEF® International Business Exchange Forum” (Forum d’échange de business international) offre la chance de présenter ses produits, services et innovations à CLEAN ENERGY POWER® et d’entrer en contact avec des nouveaux et potentiels partenaires. Les entreprises recevront le support et l’assistance d’un représentant dans leurs efforts pour accéder à de nouveaux marchés internationaux.
 
Le programme du salon et de la conférence CEP discutera de tout ce qui entoure les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique appliqué au secteur bâtiment. Des thèmes innovateurs tel que les systèmes d’énergie « Stirling » ou la Biomasse sont accompagné par plusieurs thèmes traditionnels comme l’énergie solaire et géothermique. Dans le secteur bâtiment, les sujets de pompe à chaleur, habitat passif et service d’énergie sont à suivre.
 
Pour les visiteurs venant d’ailleurs dans le monde, la « 1ère conférence Européenne Habitat Passif » (en Anglais), la « 2ème conférence International de l’usage de la Gazéification de la Biomasse » (en Anglais) et la « Conférence de Financement de la Biomasse » (en Allemand et Anglais) seront particulièrement intéressant.
Plusieurs exposants et visiteurs venant de France, pays-collaborateur de CEP, sont prévus d’être présents.
 
Pour plus de renseignement, visitez le site web au www.cep-expo.com

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Renseignements:                                                  
REECO GmbH                                                                   
Diana Roehm
Unter den Linden 15
72762 Reutlingen, Germany
Tel.: +49 (0) 7121 - 3016 - 0
Fax: +49 (0) 7121 - 3016 - 100
Par CEP Clean Energy Power - Publié dans : Développement Durable
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 09:53
L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) et Enerplan organisent le 4ème colloque national "Energie solaire et Bâtiment" à Paris du 5 au 7 novembre 2007. 

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Au lendemain du Grenelle de l'environnement - qui a mis l'accent sur la priorité d'un vaste chantier de rénovation thermique des bâtiments existants et sur la nécessité de construire autrement pour répondre aux enjeux climatiques - le solaire va, plus que jamais, occuper une place de choix dans l'éventail des solutions proposées.

Pour diviser par un "Facteur 4" les émissions françaises de CO2 d'ici 2050, pour limiter le réchauffement climatique, sécuriser les approvisionnements face à des ressources fossiles qui ne sont plus inépuisables, restreindre les effets des hausses des prix de l'énergie, l'ensemble des secteurs économiques et en particulier le secteur du bâtiment doivent nécessairement revoir leur façon d'évoluer et de se développer.

Dans ce contexte, l'intégration des énergies solaires - thermique et photovoltaïque - est une des clés de la réduction des consommations d'énergies fossiles à la fois dans les bâtiments neufs et dans les bâtiments existants. La 4ème édition du colloque Énergie Solaire et bâtiment est l'occasion de dresser un état des lieux et de faire connaître des opérations exemplaires.

Le secteur du bâtiment est trop gourmand en énergie

Le secteur du bâtiment est fortement consommateur en énergie. En effet, il est responsable de 21% des émissions de CO2 et de 43% de la consommation d'énergie finale en France. Le chauffage représente près des deux tiers de ces consommations d'énergie et la majeure partie des émissions de CO2 du secteur.

Cependant, depuis les années 70, des économies d'énergie de l'ordre de 70% ont été obtenus sur l'ensemble des logements, notamment dans les logements neufs qui ont divisé par 2 à 2,5 leurs consommations par m2 grâce aux réglementations thermiques successives mises en place depuis 1975. Par ailleurs, la consommation d'énergie totale des secteurs résidentiel et tertiaire confondus a augmenté dans le même temps de 30%. Ceci s'explique par l'augmentation de la taille des logements, l'élévation du niveau de confort (appareils électroménagers) et l'apparition de nouveaux besoins (climatisation, par exemple).

L'année 2001 est une année charnière en matière de consommation d'énergie dans le bâtiment. En effet, on note depuis 2001 une décroissance des consommations énergétiques des logements, liée notamment à des efforts financiers accrus des ménages réalisant des travaux d'économies d'énergie.

Bien que de réels efforts d'économie d'énergie dans le bâtiment aient été observées ces dernières années, ils ne sont pas encore suffisants pour atteindre l'objectif de diviser par un "Facteur 4" les émissions françaises de CO2 d'ici 2050. La généralisation des énergies renouvelables comme le solaire dans le bâtiment apparaît comme indispensable.

L'Ademe s'engage pour généraliser l'énergie solaire

Dans le cadre de sa mission de promotion des énergies renouvelables, l'Ademe a mis en place, en 2000, le "Plan Soleil 2000/2006" qui a permis d'augmenter de manière significative le recours à l'énergie solaire dans le bâtiment.

La progression du marché du solaire thermique entre 2002 et 2007 est ainsi de 954 % pour les chauffe-eau solaires individuels, de 1090 % pour les systèmes solaires combinés et de 650 % pour les installations solaires collectives. La croissance du marché 2007 semble cependant enregistrer un léger ralentissement. Les professionnels du solaire invoquent principalement des raisons conjoncturelles, à savoir :
- Le solaire suit la même tendance que les autres biens d'équipement domestiques, qui ont enregistré également un ralentissement de leur croissance sur la même période,
- l'hiver, très doux, n'a pas incité au changement d'appareil de chauffage et un été maussade n'a pas provoqué le "réflexe solaire" normalement constaté à cette période
- enfin, la campagne électorale, dans l'attente des résultats de l'élection présidentielle notamment, semble avoir ralenti le rythme du marché jusqu'à début mai.

L'action de l'Ademe en faveur des applications solaires thermiques se poursuit à présent au travers d'un "plan chaleur", prévu dans le Contrat d'objectifs 2007/2010 entre l'Etat et l'Ademe. Le plan "chaleur" prévoit l'animation territoriale, le conseil aux acteurs et le financement - principalement pour les projets collectifs et tertiaires - de la filière solaire thermique visant à accroître son rythme de développement. L'Ademe privilégie les opérations les plus exemplaires et la qualité d'intégration au bâti. L'Ademe soutient par ailleurs la professionnalisation et la performance de la filière par la mise en oeuvre de référentiels de qualité gérés par les professionnels.

Ce travail d'encouragement à la mise en oeuvre de référentiels de qualité pour la filière solaire thermique s'est traduit concrètement par la création de l'association Qualit'EnR, regroupant les principales organisations professionnelles du bâtiment et du solaire. En charge depuis le 1er janvier 2006 de la gestion et de l'animation de l'appelation Qualisol, créée par l'ADEME au sein du dispositif "Plan Soleil", Qualit'EnR a successivement créé deux nouvelles appellations : QualiBois et à présent QualiPv qui consacrent la qualité d'installation des équipements domestiques bois et photovoltaïque.

Enfin, l'Ademe poursuit également ses efforts en faveur du solaire dans la perspective des objectifs fixés par le Conseil de l'Europe qui prévoient que la part des Energies Renouvelables devra être portée à 20% à l'horizon 2020.

Le solaire photovoltaïque

Par ailleurs, l'Ademe soutient depuis plus de 15 ans la filière photovoltaïque française par le biais d'aides à la recherche et au développement. Elle subventionne également des opérations exemplaires visant à l'intégration architecturale de systèmes photovoltaïques couplés à des bâtiments économes en énergie dans les secteurs des entreprises et des collectivités locales.

Pour le photovoltaïque, la capacité installée en France a doublé en 3 ans. Le photovoltaïque raccordé au réseau a triplé en 3 ans, il représente aujourd'hui plus de 90 % de la puissance installée par an et 60 % de la puissance installée totale et cumulée.

L'engagement d'Enerplan pour le développement de la filière solaire en France

Enerplan (Association professionnelle de l'énergie solaire) représente l'ensemble de l'offre solaire industrielle et commerciale en France (industriels, ensembliers, bureaux d'études, installateurs, architectes, énergéticiens.). Depuis 1983, sa vocation est d'agir pour la promotion et le développement de l'énergie solaire en France, à travers trois types de missions :

- Représenter les professionnels du solaire : ENERPLAN constitue une force de propositions et de négociation auprès des pouvoirs publics.
- Développer la demande : Enerplan informe, sensibilise et accompagne les décideurs et maîtres d'ouvrage (organisation de voyages d'études, salons, inaugurations, conférences.). L'association s'attache également à promouvoir les bonnes pratiques, notamment en diffusant des fiches d'opérations en solaire thermique et photovoltaïque.
- Animer et structurer la filière solaire : Enerplan participe aux différents comités techniques et aux travaux sur les normes et les certifications concernant le solaire thermique et le photovoltaïque. L'association diffuse également toutes les informations utiles à la filière à travers des statistiques et des analyses des marchés, ainsi que des réunions d'informations par filière.

Pour accompagner la croissance du marché du solaire thermique, Enerplan a créé avec les industriels du solaire, une nouvelle marque de qualité "Ô Solaire - Référencement Enerplan" pour les équipements solaires thermiques domestiques. "Ô Solaire" résulte de la volonté collective des industriels de proposer un cadre de sélection commun, pour les systèmes conformes aux normes européennes et à la législation française. Cette marque facilite en outre l'octroi du crédit d'impôt et des aides locales.

Pour le solaire thermique comme pour le photovoltaïque, Enerplan travaille en partenariat avec l'Ademe, les pouvoirs publics et les autres organisations professionnelles, notamment au niveau européen.

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Par Enviro2B - Publié dans : Développement Durable
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Mardi 6 novembre 2007 2 06 /11 /Nov /2007 15:17
à la Une
Forestier privé, quelles fonctions ?
Il est bon de rappeler les fonctions d’un forestier privé. Il a bien d’autres activités que la technique sylvicole. Cet article énumère les tâches du forestier et les compétences dont il doit faire preuve.

Valoriser sa forêt
Forestiers privés de Franche-Comté, attentifs aux évolutions des marchés des bois
Lors de la première assemblée générale de leur nouveau syndicat régional, les forestiers privés de Franche-Comté ont abordé divers sujets. Les évolutions des marchés des bois étaient au cœur de leurs débats.
 
France Bois Forêt : campagne de radio et campagne presse
Consommer du bois, c’est bon pour nos forêts ! L’interprofession France Bois Forêt a lancé une campagne radio et une campagne presse en octobre 2007. L’objectif de cette campagne est de promouvoir une nouvelle image du bois et de la forêt.
 
Dossier : Assemblée générale 2007 et Grenelle de l’Environnement
Une table ronde autour du Grenelle de l’environnement a été organisée lors de l’assemblée générale de la Fédération. Les participants : Sylvie Alexandre, adjointe au directeur général de la Forêt et de l’Aménagement rural au ministère de l’Agriculture et de la Pêche, Roland Burrus, membre du groupe de travail biodiversité, Pierre-Olivier Drège, directeur général de l’Office national des forêts, Sébastien Genest, président de France Nature Environnement, Jean-Marc Michel, directeur de la Nature et des Paysages au ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables et Geoffroy de Moncuit, membre du bureau de Forestiers Privés de France.
 
Et toujours
Les travaux à faire au fil des saisons, les fiches techniques, les questions réponses juridiques, l’agenda, les formations, les conseils de monsieur Duchêne…
 

Forêts de France est une revue mensuelle éditée par la Fédération nationale des syndicats de forestiers privés.

 
Abonnement : 50 € (pour 1 an soit 10 numéros)             
Achat au numéro : 6 € + 5,5 € de port
par courrier : Forêts de France – 22 rue René Boulanger 75010 Paris

sur internet :        www.foretpriveefrancaise.com/foretsdefrance

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Mardi 6 novembre 2007 2 06 /11 /Nov /2007 11:34

Les chantiers qui devraient découler des objectifs fixés au Grenelle de l'environnement dans le domaine de la performance énergétique des bâtiments ouvrent de belles perspectives de développement au solaire thermique et photovoltaïque.


À l'issue du Grenelle de l'environnement qui a eu lieu les 24 et 25 octobre derniers, une série de mesures ont été adoptées afin d'améliorer la performance énergétique des bâtiments neufs et existants. Plusieurs mesures visent à aboutir d'ici 2020, à la généralisation des bâtiments neufs à énergie positive c'est-à-dire des bâtiments qui produisent plus d'énergie qu'ils n'en consomment. Un plan de rénovation de l'existant est également prévu avec comme objectif de réduire la consommation moyenne actuelle du parc immobilier de 40% environ soit de passer de 400 kWh/m2/an en moyenne à l'heure actuelle à 250 kWh/m2/an d'ici 2020.

Pour parvenir à ce résultat, les énergies renouvelables vont jouer un rôle majeur en particulier le solaire thermique et photovoltaïque. À l'occasion du 4e colloque dédié à l'énergie solaire dans le bâtiment qui se déroule à partir d'aujourd'hui et pendant trois jours à Paris, Michèle Pappalardo, la présidente de l'ADEME, a été très enthousiaste : le marché va devoir changer d'échelle, le solaire thermique devra être multiplié par 3 ou 4 et le solaire photovoltaïque par 20. 

Mais ces nouvelles perspectives de développement vont nécessiter de mobiliser tous les professionnels du bâtiment et concevoir l'approche sous forme de système intégrant les techniques de couvertures, de chauffage, de ventilation, etc.
La qualité se devra également d'être au rendez-vous pour ne pas décevoir les utilisateurs et mettre en péril le décollage du secteur. Dans ce sens, à l'occasion du colloque, les industriels du solaire ont présenté leur marque « Ô Solaire - Référencement Enerplan » apposée sur certains matériels et qui garantit au client le droit d'accès au crédit d'impôt. La nouvelle appellation qualité pour les installateurs de photovoltaïque « QualiPV » a elle aussi été lancée. Sur le modèle de Qualisol pour le solaire thermique et Qualibois pour le bois énergie, QualiPV est une démarche volontaire des entreprises qui s'engagent à respecter une charte qualité. Pour s'inscrire dans cette démarche qualité, les entreprises doivent attester de leurs compétences soit par références, soit en suivant les modules de formation génériques « QualiPV » dispensés sur tout le territoire français, dans des centres de formations ou chez des industriels agréés par Qualit'EnR. Elles doivent également justifier d'assurances : responsabilités civile générale et décennale.

Il semblerait toutefois, au regard des retours d'expérience des architectes qui se lancent dans l'installation à grande échelle d'équipements solaires, qu'il reste encore de nombreux points de blocage : déficit d'ingénierie, difficultés administratives pour le raccordement, réticence de certains Architectes des bâtiments de France, motivation limitée des maîtres d'ouvrage, etc. Car il ne s'agit pas de couvrir n'importe quelles surfaces de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques pour résoudre les problèmes, explique Françoise-Hélène Jourda, architecte. L'installation efficace d'équipements solaires sur un bâtiment a des conséquences sur son architecture, son prix, son usage ! Selon elle, c'est donc une réflexion globale qu'il faut mener que ce soit en habitats individuels ou collectifs, en neuf ou en rénovation. Mettre en place des systèmes de production d'énergie renouvelables sur des « maisons passoire » n'a aucun sens, souligne l'architecte. L'énergie solaire doit donc être pensée comme une des multiples solutions au problème de la performance énergétique des bâtiments. L'idéal reste donc de réduire les besoins énergétiques afin que les énergies renouvelables puissent les couvrir en quasi-totalité.

Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre des modalités adoptées au Grenelle, la Direction Générale de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Construction (DGUHC) envisage de resserrer les conditions d'attribution des crédits d'impôts pour les installations solaires. Cette aide pourrait être attribuée seulement si l'équipement fait partie d'un projet global de rénovation énergétique du bâtiment. Même si pour l'instant il ne s'agit que d'une réflexion, ceci montre à quel point il est désormais nécessaire de « penser globalement ». Du côté de l'ADEME la réflexion est similaire et en 2008 l'agence conditionnera ses aides à la réalisation d'un Diagnostic de Performance Energétique (DPE). Du côté des professionnels représentés par le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) on envisage même d'ici 2015 de réduire l'obligation d'achat de l'électricité photovoltaïque au surplus non consommé par le bâtiment et non à la totalité de la production comme c'est le cas actuellement.

La maîtrise de la demande en énergie semble donc le point de départ de toute réflexion énergétique et c'est à ce prix que l'énergie solaire trouvera sa place durablement dans l'approvisionnement en chaleur et en électricité des batiments. 

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F.ROUSSEL-LABY
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 08:28

Jeudi 04/10/07 s’est tenu l’inauguration du 3ème Festival du Film Ecologique à Bourges, au palais d’Auron. 

photo-festival-de-bourges.jpg

Près de 500 personnes étaient présentes lors de ce lancement, afin de prendre connaissance du Jury, du programme ainsi que pour la diffusion en avant première de deux films documentaires dont l’un particulièrement intéressant pour toute personne de la Filière Bois : Les magiciens du bois de Jérôme Ségur où l’on pouvait voir une peuplade retirée de Madagascar dont certains membres travaillent le bois avec des techniques, que nous qualiferions ici d’ancestrale mais qui pour eux permet de subvenir à leurs besoins. Le documentaire présentait également la construction d’une maison en bois où une bonne partie du village participée. 



magiciens-bois-copie-4.jpg LE PATRIMOINE IMMATERIEL
CHEF D'OEUVRE DE L'HUMANITÉ
1er épisode : ‘‘Les Magiciens du bois''







Année : 2007
Réalisateur : Jérôme SEGUR
Production : ZED
Co/production : TF1 et Ushuaïa TV
Durée : 52'




festival2-copie-2.jpg Ce coup d’envoi de ce 3ème Festival du Film Ecologique à Bourges préfigure un festival riche en couleurs et en idées à faire passer. 


Nous invitons tous les Boisnautes, amateurs ou professionnels de la Filière Bois, et sensibles à l’écologie ou au développement durable à se rendre à ce festival. 
 




http://www.ville-bourges.fr/culture-loisirs/film-ecologique-ouverture.php
Par le-bois.com - Publié dans : Développement Durable
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 08:09
ALPI et TFT (Tropical Forest Trust)  ont conclu un accord pour la gestion durable de la forêt au Cameroun
 
Le respect de la législation et la responsabilité environnementale ont toujours été les points forts du groupe Alpi. Il affirme aujourd’hui sa démarche de qualité et s’engage publiquement à atteindre l’excellence dans la gestion de la forêt au Cameroun (le texte intégral de sa déclaration est en ligne à la page http://www.alpi.it/uk/Articolo.asp?IdArt=146). 

Le partenaire de cet accord, TFT (Tropical Forest Trust) - organisation internationale à but non lucratif - est engagé depuis de nombreuses années dans la gestion durable des forêts tropicales. Il apporte au groupe Alpi le soutien nécessaire à la mise en œuvre de ce projet. “Notre engagement en matière d’environnement est publié sur notre site Internet. Nous assumerons pleinement nos responsabilités concernant la protection du patrimoine forestier pour les générations futures”, a déclaré Vittorio Alpi, administrateur délégué du groupe Alpi.
“Alpi est un groupe industriel responsable qui gère plus de 265 000 hectares de forêt tropicale. Il peut donc avoir une influence réelle sur le plan local et national au Cameroun et dans tout le bassin du Congo“, affirme Scott Poynton, directeur exécutif de TFT. “Nous sommes heureux de travailler avec le groupe Alpi, a-t-il ajouté. Le public sera informé de nos résultats”.
 
Pour toute information: 
alpi.jpg
Marco Monti
Marketing & Communication Manager
 
 
Le groupe Alpi
Alpi est un groupe international de l’industrie du bois. Il réalise plus de 50 pour cent de sa production à l’étranger. Avec 7 entreprises, 6 sociétés, 11 sites de production, 2 500 employés dont plus de 1 800 dans les établissements africains, Alpi est devenu leader de son secteur grâce à sa vision globale, pragmatique, et à sa volonté de maîtriser le cycle complet de production, de l’approvisionnement en matières premières à la commercialisation. Les concessions de forêts tropicales africaines sont donc stratégiques (plus de 265 000 hectares au Cameroun). Elles sont le point de départ du processus qui aboutit à la mise sur le marché de plateaux, placages, bandes de chant et stratifiés en bois lamellés collés. Le groupe a toujours accordé une grande importance au respect de l’environnement, à la gestion responsable de la forêt et à la protection des ressources naturelles.
 
Qu’est ce que le Tropical Forest Trust
Etabli en 1999 le TFT est une organisation internationale à but non lucratif qui cherche à transformer le marché international du bois tropical et des produits en bois afin d’en faire un outil pour la conservation des forêts tropicales. Le TFT apporte à ses membres de l’information sur l’origine de leurs produits en bois tropicaux. Les Systèmes de Contrôle du Bois (Wood Control Systems) permettent d’obtenir une traçabilité de la forêt jusqu’au produit fini en passant par chaque stade de fabrication dans les usines. Des technologies comme TracElite assurent un suivi en temps réel de la traçabilité de l’ensemble de la chaine d’approvisionnement, de la souche jusqu’au magasin. Le TFT apporte également une assistance aux exploitants forestiers et les accompagne jusqu'à la certification FSC (Forest Stewardship Council);
Les membres du TFT sont basés en Europe, en Amérique du Nord, en Asie du Sud-est et en Nouvelle-Zélande. Ils comportent plus de 40 entreprises, du géant distributeur multinational au petit distributeur, tous engagés a n’acheter que du bois légal. Le TFT se finance grâce aux cotisations de ses membres et des subventions de fondations ainsi que des donations individuelles. Il a développé des partenariats avec les gouvernements, les entreprises du secteur du bois et des organisations internationales dans le but d’accroitre les surfaces forestières gérées durablement. Pour plus d’information visiter www.tropicalforesttrust.com »
Par Pascal Jacob - Publié dans : Développement Durable
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Mercredi 19 septembre 2007 3 19 /09 /Sep /2007 09:06
Avec le CNDB, soutenu par France Bois Forêt, et la Fédération Suédoise des Industries Forestières
Osez le bois pour notre planète :
18 conférences* dans toute la France sur le thème des « Logements collectifs et performances énergétiques du bois » 
Le Comité National pour le Développement du Bois (CNDB) et la Fédération Suédoise des Industries Forestières organisent, dans 18 villes* de France, du 10 septembre au 18 décembre 2007, des conférences sur le thème des performances du bois dans les logements collectifs.
Ces conférences invitant
entreprises, maîtres d’oeuvre, maîtres d’ouvrage et bureaux d’ingénierie seront l’occasion de mettre l’accent sur les enjeux de la forêt et du bois pour notre planète, d’apporter des solutions constructives bois pour la construction de petits collectifs, et de présenter des réalisations régionales. 
Le bois pour lutter contre le réchauffement climatique
Futuriste le bois permet d’agir pour la planète. Naturellement renouvelable, il est le matériau écologique par excellence. Même coupé et utilisé dans la construction, le bois continue de stocker du CO2. Employé dans des systèmes constructifs, il favorise la réduction des besoins énergétiques en chauffage.
C’est pour cela que le CNDB, et la Fédération Suédoise des Industries Forestières souhaitent que la construction bois devienne un réflexe dans la réalisation de logements collectifs afin de contribuer à lutter contre l’effet de serre et ainsi aider à la préservation de notre planète.
Le bois : Une réponse à la construction collective à valoriser
Les solutions constructives bois pour les logements collectifs sont connues et nombreuses cependant elles sont encore trop peu utilisées en France en comparaison avec les pays scandinaves ou l’Amérique du Nord. Or, les enjeux en termes énergétiques et économiques sont considérables et les atouts de la filière méritent d’être mieux mis en valeur.
Les 18 conférences organisées dans toute la France seront l’occasion d’échanger sur le sujet et d’apporter des réponses aux interrogations des professionnels. En fin de conférence, un classeur rassemblant toutes les solutions constructives bois performantes sera remis aux participants.
* Lyon, Clermont-Ferrand, Montpellier, Marseille, Rouen, Besançon, Dijon, Nancy, Colmar, Saint-Brieuc, Nantes, Niort, Bordeaux, Toulouse, Périgueux, Lille, Châlons-en-Champagne et
Orléans

Des réalisations régionales à l’appui

Tout au long de ce tour de France des conférences, le CNDB et la Fédération Suédoise des Industries Forestières, présenteront des réalisations régionales permettant aux entreprises, maîtres d’oeuvre, maîtres d’ouvrage et bureaux d’ingénierie d’obtenir de plus amples détails notamment sur les performances thermiques, acoustiques, la sécurité en cas d’incendie, la maîtrise des coûts et les qualités architecturales des constructions bois.

Le CNDB, Comité National pour le Développement du Bois, assure la promotion et la valorisation du matériau bois et contribue à une plus grande notoriété de l’ensemble de la filière bois. Association à but non lucratif créée en 1989 et régie par la loi de 1901, le CNDB regroupe les fédérations professionnelles nationales et les interprofessions régionales de la filière bois. Il est soutenu par les pouvoirs publics qui s’associent à son action.

La Fédération Suédoise des Industries Forestières, est l’organisme de promotion des industries de pâte à papier et de bois. Son rôle est de stimuler la compétitivité de ses membres et de favoriser une plus grande utilisation des produits à base de bois.

France Bois Forêt est l’interprofession de la forêt et du bois. Elle regroupe l’ensemble des professionnels de la forêt, les entreprises de la première transformation du bois (scierie, panneaux, parquets, rabotage) et les entreprises de la mise en oeuvre du bois dans le bâtiment. Ses missions portent sur la promotion-communication sur la forêt et le bois, l’observatoire économique de la filière forêt bois, le progrès technique des professionnels, l’apport d’un appui à la formation des hommes et au développement des territoires

Contacts Presse

Michel Perrin : 01 53 17 19 60 – m.perrin@cndb.org
Béatrice
Texier : 01 53 17 19 63 – b.texier@cndb.org Rahé et Anouck Leclaire : 01 41 05 44 41 – anouck.leclaire@hillandknowlton.com
Isabelle

 

Par Cndb - Publié dans : Développement Durable
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