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La ville de Narbonne et l'ONF ont inauguré hier, 21 janvier, le premier puits de carbone réalisé par une collectivité française sur le territoire national.
Le développement durable à Narbonne
Les progrès réalisés durant le XXe siècle en matière de confort, de qualité de vie, de santé, nous ont fait gaspiller inutilement les ressources naturelles de notre planète. Jamais, auparavant, dans son histoire, l’humanité n’avait autant progressé en seulement un siècle, mais en même temps n’avait autant « consumé », mettant en péril sa propre existence.
Le développement durable à Narbonne prend tout son sens dans une démarche éthique qui consiste à protéger la planète en réduisant la consommation de ses ressources, en réduisant la production de gaz à effet de serre, tout en favorisant les revenus les plus faibles. D’une part, parce que quand on consomme moins, on dépense moins et on produit moins de gaz à effet de serre, mais aussi parce que les énergies renouvelables comme le vent et le soleil sont gratuites et inépuisables... suite de l'article ci-dessous
Créer un prêt à taux zéro pour encourager les lourds travaux de rénovation énergétique des habitats, taxer les consommations des bâtiments tertiaires, améliorer les diagnostics de performance énergétiques (DPE)…Voici quelques unes des 44 mesures proposées par le comité opérationnel sur la « rénovation des bâtiments existants », l’un des 33 comités chargés de traduire en actions concrètes les promesses du Grenelle de l’environnement.
Le
comité opérationnel « rénovation des bâtiments existants », l’un des 33 comités chargés de traduire en mesures concrètes les engagements du « Grenelle », a remis le 7 janvier
un rapport d’étape au ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo.
Afin de réduire de 12 % la consommation d’énergie des bâtiments d’ici à 2012, et de 38 % à l’horizon 2020, le rapport préconise 44 mesures qui devraient intégrer les projets de loi
d’orientation « Grenelle 1 » et « Grenelle 2 » qui seront présentés au Parlement en cours d’année.
La ligne directrice de ces mesures est résumée en préambule par la formule : « aider, puis contraindre ».
Selon les experts réunis sous l’autorité de Philippe Pelletier, président de l’Agence nationale pour l’amélioration du logement (Anah), la rénovation thermique des bâtiments doit en effet être
incitative jusqu’en 2012, puis impérative au-delà de cette date.
En matière d’encouragement, la principale mesure proposée est la création d’un éco-prêt à taux zéro pour financer les réhabilitations lourdes. Assuré par les banques, elles-mêmes soutenues par
l’Etat, il concernerait les travaux d’isolation (toit, murs, sols), le remplacement des fenêtres ou du chauffage, et éventuellement l’installation d’équipements d’énergie renouvelables.
Pour que ce prêt à taux nul pour l’emprunteur (propriétaire occupant ou bailleur) soit efficace, il « doit être élevé, voire non plafonné (…) La durée de l’emprunt doit être longue et
correspondre aux temps de retour prévisionnels d’amortissement des travaux à réaliser, soit 10 à 15 ans. »
Harmoniser les DPE
Cet éco-prêt « complètera le dispositif actuel de prêts attaché au Livret développement durable (LDD), bien adapté aux travaux de rénovations légères. »
L’octroi de cette aide serait conditionné à des critères de performance énergétique solidement établis, comme pourraient l’être les Diagnostics de performance énergétiques (DPE) une fois
améliorés et enrichis.
Classant la consommation énergétique des bâtiments selon un code couleur qui va du vert (les plus performants) au rouge (les moins performants), le DPE doit, depuis novembre 2006, être fournit
par le vendeur d’un bâtiment à son acquéreur.
Depuis le 1er juillet 2007, il doit également accompagner chaque contrat de location et chaque demande de permis de construire.
Or, à ce jour, la réalisation des DPE par les diagnostiqueurs repose sur des méthodologies diverses et variées et ne constitue pas un bilan thermique exhaustif du logement. D’où, selon le comité
opérationnel, la nécessité d’élaborer « une méthode conventionnelle standardisée et fiable applicable à l’ensemble des bâtiments. »
Le comité fait également des propositions pour réduire la consommation d’énergie des bâtiments tertiaires. Il préconise notamment la mise en place d’un système de « taxation des
consommations d’énergie des bâtiments, et d’exonération de cette taxe pour ceux qui s’engagent dans des actions fortes d’amélioration de l’efficacité énergétique. »
Quand aux mesures relatives à l’obligation de rénovation énergétique après 2012, elles feront l’objet des discussions du comité opérationnel lors des six prochains mois.
Plusieurs bâtiments (4 300 m²), construits et financés par le Conseil général de la Savoie accueillent déjà à Savoie Technolac les équipes des pôles
recherche et éducation-formation. Deux bâtiments d’une surface totale de 3 500 m², sont en cours d’achèvement . Le CEA, le CNRS et à l’Université de Savoie y installeront cet hiver de
nouvelles équipes, en particulier sur la plate-forme RESTAURE 2. Cette plate forme a pour objet d’optimiser les procédés de fabrication des cellules photovoltaïques pour améliorer leur
rendement. Un banc d’essais, semivirtuel, des systèmes solaires thermiques permet aux industriels d’optimiser la mise au point de leur produit.
Voir la Source
Michel DEPROST : michel.deprost@free.fr
Comment réduire simplement la consommation d’énergie dans les bâtiments ? L’exemple des constructions HQE démontre que des gains importants peuvent être obtenus dans le neuf par une simple réflexion sur l’agencement de l’espace. Pour les immeubles anciens, des économies substantielles peuvent découler de l’utilisation d’outils informatiques de pilotage et de suivi à distance des consommations d’énergie. Ainsi, le recours au logiciel « Green building solution », mis au point par la société Vizelia, pourrait selon ses concepteurs réduire à lui seul la facture énergétique d’un bâtiment tertiaire de 30 %.
Avec
46 % de la consommation d’énergie finale, le secteur du bâtiment pèse très lourd dans la facture énergétique de la France.
Mais c’est également un important gisement d’économies.
Notamment parce que les techniques permettant de construire des bâtiments « passifs » (à très basse consommation) et même à énergie positive (qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en
consomment) sont déjà au point, comme en attestent les exemples suisses et allemands.
Si, dans ce domaine, la France est en retard par rapport à ses voisins, les quelques bâtiments Haute Qualité Environnementale (HQE) qu’elle compte témoignent néanmoins de la facilité avec
laquelle des économies d’énergie peuvent être réalisées.
Ainsi, dans le nouveau centre de relation clientèle HQE que Bouygues Telecom a construit à Bourges, « la consommation d’énergie est de 62 000 kW/an, pour une plateforme qui a la même
capacité de production que celle que nous avons construite de manière conventionnelle en Alsace, et qui consomme 162 000 kW/an », témoigne François Delatouche, directeur des services
généraux et de l’immobilier chez l’opérateur téléphonique.
Dans cet exemple, une part considérable de l’économie a été obtenue lors de la phase de conception du bâtiment par « la mutualisation des salles de réunion, la suppression des couloirs
et du mobilier inutiles, ce qui nous a permis de diminuer pratiquement par deux la surface de la plateforme, donc de réduire considérablement la consommation d’énergie. Sans pour autant rogner
sur l’espace et le confort du personnel. »
Ancien : une basse consommation impossible
Si l’on ajoute à cela les possibilités offertes par l’exploitation de l’environnement du bâtiment (ventilation et éclairage naturels), par les énergies renouvelables, l’isolation, l’éclairage
individualisé, etc., l’objectif du « Grenelle de l’environnement » de généraliser la basse consommation énergétique (50 kWh/m2/an) dans les bâtiments neufs d’ici à 2012 est
techniquement réaliste.
Il n’en va pas de même pour les bâtiments anciens.
Outre le coût considérable des travaux que représenterait leur rénovation thermique, leur optimisation énergétique butterait inévitablement sur plusieurs obstacles : la nature des matériaux
d’origine, le modèle architectural, les prescriptions du code de l’urbanisme…
Des gains importants sont cependant réalisables, notamment dans le secteur tertiaire, qui représente 850 millions de m2 en France.
Et, ce, par le recours à des logiciels de contrôle et d’optimisation de la consommation d’énergie. « On peut réduire la facture énergétique de 20 à 30 % sans avoir à refaire le
bâtiment », assure ainsi Fabrice Haiat, PDG de Vizelia Energy, société spécialisée dans les logiciels de gestion de patrimoine immobilier.
La prise en compte automatique des prévisions de Météo France
Vizelia a présenté la semaine dernière « Green building solution », un outil de pilotage énergétique accessible depuis Internet et innovant à plus d’un titre. Capable de
se connecter à n’importe quel outil informatique de Gestion Technique de Bâtiment (GTB) (1), il donne au client « la possibilité de gérer à distance tous ses bâtiments de
manière centralisée ».
Relié à Météo France, Green building solution permet d’adapter les horaires de fin et de début de chauffe du bâtiment aux prévisions météorologiques, ainsi qu’aux horaires d’arrivée et de départ
des usagers. Car il n’y a pas de petites économies. Le logiciel de Vizelia collecte les données sur les différentes consommations du bâtiment, identifie les écarts par rapports aux consommations
attendues, envoie par mail ou SMS des messages d’alerte lorsque des seuils sont franchis, et « permet de vérifier les erreurs de facturation parfois significatives faites par les
fournisseurs d’énergie. »
Mais pour Fabrice Haiat, son principal intérêt réside dans « la mise à disposition de données sur la consommation en temps réel. Rien de tel pour permettre au client de faire le lien
entre certains comportements et leur coût énergétique. Des études américaines démontrent que le monitoring en temps réel génère les bonnes pratiques sans lesquelles il ne peut y avoir d’économie
significative. »
Tarkett Bâtiment, pionnier de la responsabilité environnementale - Sa priorité : réduire ses émissions de CO2
Acteur industriel incontournable pour la fabrication de revêtements de sols et murs à destination des
collectivités, Tarkett Bâtiment, inscrit dans une démarche écoresponsable depuis de
nombreuses années, s’engage aujourd’hui dans un programme de neutralité carbone et choisit l’association GoodPlanet pour mettre en oeuvre la compensation volontaire de ses
émissions de gaz à effet de serre.
Conscient depuis très longtemps des problématiques liées au respect de l’environnement, le Groupe Tarkett en a fait un des piliers de sa philosophie, multipliant les actions écoresponsables. À
l’heure où cette prise de conscience est devenue une urgence absolue, Tarkett se démarque par son avance en la matière.
L’histoire de l’entreprise en témoigne, mettant en lumière cette volonté permanente de s’inscrire dans une démarche citoyenne. Au fil des ans et à différentes échelles s’est mis en place un large
éventail de mesures visant à minimiser l’incidence de ses activités sur l’environnement.
Alors que le concept de développement durable n’avait pas même vu le jour, Tarkett innovait en recyclant ses chutes industrielles dès 1957 !
Aujourd’hui, les différentes étapes de conception des produits sont intégrées à la démarche environnementale (développement produit, choix des matières premières, fabrication propre, fin de vie
des produits PVC…). Tarkett Bâtiment s’inscrit tout naturellement dans cette démarche, communiquant en toute transparence, avec notamment des audits réguliers, des fiches de déclaration
environnementale et sanitaire (FDES) ou encore la certification ISO 14001 de ses sites de production.
Objectif Zéro impact sur le climat !
Ainsi, au cours des quatre dernières années, les principaux centres de production européens ont diminué de moitié leurs émissions organiques totales dans l’atmosphère et réduit de 30% leur
consommation en eau et leurs déchets non recyclés.
Aujourd’hui, le secteur du Bâtiment représente à lui seul 25 % des rejets de CO2 dans l’atmosphère. Dans ce contexte actuel de lutte contre le changement climatique, le leader sur le marché des
revêtements souples s’engage dans un programme de neutralité carbone. L’entreprise s’attache ainsi à quantifier les émissions issues de l’ensemble de ses activités en réalisant un bilan carbone,
à les réduire à la source et à compenser les émissions dites irréductibles générées par ses activités, rétablissant ainsi un équilibre bénéfique.
Partenaire de GoodPlanet, l’association créée par Yann Arthus-Bertrand
Pour agir en ce sens, Tarkett
Bâtiment s’est rapproché de l’association GoodPlanet et de son programme de compensation volontaire Action Carbone. Créée en 2005 et présidée par Yann Arthus-Bertrand, cette association est un
acteur majeur dans la sensibilisation au développement durable et en particulier à la réduction des gaz à effet de serre.
En adhérant à GoodPlanet, Tarkett Bâtiment s’est engagé dans un projet de reforestation en Colombie qui vise à créer un puits de carbone par la régénération de parcelles ayant subi une
déforestation. Ces terrains seront ensuite rachetés puis restitués aux populations indigènes. Ce programme présente le double avantage de restaurer le milieu et de permettre que plusieurs
dizaines de milliers de tonnes de CO2 soient fixées sur une période d’une dizaine d’années.
Cette première initiative prise par Tarkett Bâtiment aujourd’hui vise, à terme, à s’étendre à l’ensemble du groupe au niveau européen.
Entité du groupe international Tarkett SAS dédiée aux marchés professionnels, Tarkett Bâtiment mène, en collaboration étroite avec la
prescription, une politique de développement de produits à forte valeur ajoutée dans le domaine des revêtements de sols et murs (PVC, linoléum, stratifié, parquet) destinés aux marchés de
l’Habitat Social, du Bureau, du Commerce, de l’Hôtellerie, de l’Enseignement et de la Santé. Tarkett Bâtiment propose une offre globale de revêtements décoratifs sols et murs, certifiés NF-UPEC,
signant l’engagement du leader européen du revêtement de sol souple à proposer des produits hautes performances dans la durée.
Contact Presse :
Agence Schilling Communication
2, Place Cap Ouest – BP 169 – 17005 La Rochelle Cedex 1
Tél. 05 46 50 15 15 – Fax 05 46 50 15 19
E-mail : agence.schilling@n-schilling.com – Site web : http://www.n-schilling.com
Tarkett Bâtiment
2, Rue de l'égalité
92748 NANTERRE Cedex
Tél: 01 41 20 42 49 - Fax: 01 41 20 47 00
infodoc@tarkett.com
www.tarkett-batiment.fr
Créé dès mai 2000, Enviro2B est le portail historique des professionnels de l'environnement et du développement durable. Développé par la société Web2B, Enviro2B est un site entièrement dédié aux acteurs publics et privés concernés par l'environnement : entreprises, collectivités, organismes, associations, scientifiques, étudiants, candidats à un emploi, etc.
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Valodirec, entreprise spécialisée dans la valorisation des déchets du bâtiment vient enfin de recevoir l'aval du préfet de l'Aude pour continuer à exploiter son centre de traitement.