Développement Durable

Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 10:04

A la Une

Après le Grenelle de l’Environnement, les Assises de la forêt
Le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, a ouvert les Assises de la forêt. Leur objectif : renforcer la production forestière tout en préservant une gestion durable. La filière bois a été invitée à réviser les outils d’actions et d’interventions existants et à en élaborer de nouveaux qui devront tenir compte du projet de loi consécutif au Grenelle de l’Environnement.
 
foretpriveefrancaise2.jpg Valoriser sa forêt
 
Producteurs de feuillus américains – à la recherche de solutions en dehors des USA
Quand leur immense marché domestique donne des signes de faiblesse, les Américains se résignent à regarder à l’extérieur de leurs frontières. C’est le cas aujourd’hui pour les producteurs de feuillus durs américains qui cherchent de nouveaux débouchés. Enquête dans le monde des hardwoods US.
 
Rip Curl, Gascogne et PEFC
Ils créent le sac papier 100% certifié !
PEFC, Rip Curl et Gascogne ont eu la très bonne idée de s’associer pour mettre en place dans les magasins de la marque Rip Curl des sacs de caisse réutilisables entièrement conçus à partir de papier kraft naturel certifié PEFC. Ce sac a commencé à être distribué dans les magasins Rip Curl il y a un an, l’occasion d’un bilan.
 

CRPF Pays de la Loire
Une construction bioclimatique et modulaire.
Les nouveaux bureaux du CRPF Pays de la Loire situés à Allonnes, près du Mans, ont été construits suivant les principes de la construction modulaire. Ce projet novateur et exigeant a été présenté dans l’enceinte même du parc des expositions d’Angers, à l’occasion du Salon maison bois 2007 où les visiteurs du Salon ont pu le découvrir en avant-première.
 
Dossier : Le hêtre, une essence à redécouvrir
- une essence à redécouvrir
- une place à conquérir sur les marchés internationaux
- l’impact du réchauffement climatique
- les témoignages de propriétaires et techniciens
 
Et toujours
Les travaux à faire au fil des saisons, les fiches techniques, les questions réponses juridiques, l’agenda, les formations, les conseils de monsieur Duchêne… 
 
Forêts de France est une revue mensuelle éditée par la Fédération nationale des syndicats de forestiers privés.
 
Abonnement : 52 € (pour 1 an soit 10 numéros)             
Achat au numéro : 6 € + 5,5 € de port
par courrier : Forêts de France – 22 rue René Boulanger 75010 Paris

sur internet :http://www.foretpriveefrancaise.com/foretsdefrance

Par Forêt Privée Française - Publié dans : Développement Durable
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 10:10
Au lendemain du Grenelle, 33 comités opérationnels ont été mis en place pour préparer l’adaptation et la traduction en textes législatifs des objectifs validés par le président de la République fin octobre.
 
Au moins sept comités impliquent directement ou indirectement le matériau bois et parmi eux, cinq concernent le secteur du bâtiment et de la construction : bâtiments existants, bâtiments neufs publics et privés, logements sociaux et rénovation urbaine, ainsi que les comités Etat exemplaire et collectivités exemplaires qui comportent des volets rénovation thermique.
 
Le Sénateur LEROY, quant à lui, vient d’être nommé chargé de mission « Forêt » avec pour objectif le déploiement législatif de 9 mesures destinées à favoriser le développement de la forêt française et les usages du bois dans la construction.

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Suite de l'article sur le Blog de Pascal JACOB :
www.pascaljacob.net
Par rédaction le-bois.com - Publié dans : Développement Durable
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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 08:17

La ville de Narbonne et l'ONF ont inauguré hier, 21 janvier, le premier puits de carbone réalisé par une collectivité française sur le territoire national. 


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Le développement durable à Narbonne

Les progrès réalisés durant le XXe siècle en matière de confort, de qualité de vie, de santé, nous ont fait gaspiller inutilement les ressources naturelles de notre planète. Jamais, auparavant, dans son histoire, l’humanité n’avait autant progressé en seulement un siècle, mais en même temps n’avait autant « consumé », mettant en péril sa propre existence.

Dès lors s’est imposée l’idée d’un développement économique et social respectueux des générations futures qui a pris le nom de développement durable.

Le développement durable à Narbonne prend tout son sens dans une démarche éthique qui consiste à protéger la planète en réduisant la consommation de ses ressources, en réduisant la production de gaz à effet de serre, tout en favorisant les revenus les plus faibles. D’une part, parce que quand on consomme moins, on dépense moins et on produit moins de gaz à effet de serre, mais aussi parce que les énergies renouvelables comme le vent et le soleil sont gratuites et inépuisables... suite de l'article ci-dessous


Voir le lien de référence
 

Vous pouvez aussi y accéder par le site onf : www.onf.fr puis Espace presse et dossier de presse

Christiane BAROCHE
Par Christiane BAROCHE ONF - Publié dans : Développement Durable
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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 09:10

Créer un prêt à taux zéro pour encourager les lourds travaux de rénovation énergétique des habitats, taxer les consommations des bâtiments tertiaires, améliorer les diagnostics de performance énergétiques (DPE)…Voici quelques unes des 44 mesures proposées par le comité opérationnel sur la « rénovation des bâtiments existants », l’un des 33 comités chargés de traduire en actions concrètes les promesses du Grenelle de l’environnement.

 

Le comité opérationnel « rénovation des bâtiments existants », l’un des 33 comités chargés de traduire en mesures concrètes les engagements du « Grenelle », a remis le 7 janvier un rapport d’étape au ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo.
Afin de réduire de 12 % la consommation d’énergie des bâtiments d’ici à 2012, et de 38 % à l’horizon 2020, le rapport préconise 44 mesures qui devraient intégrer les projets de loi d’orientation « Grenelle 1 » et « Grenelle 2 » qui seront présentés au Parlement en cours d’année.
La ligne directrice de ces mesures est résumée en préambule par la formule : « aider, puis contraindre ».
Selon les experts réunis sous l’autorité de Philippe Pelletier, président de l’Agence nationale pour l’amélioration du logement (Anah), la rénovation thermique des bâtiments doit en effet être incitative jusqu’en 2012, puis impérative au-delà de cette date.
En matière d’encouragement, la principale mesure proposée est la création d’un éco-prêt à taux zéro pour financer les réhabilitations lourdes. Assuré par les banques, elles-mêmes soutenues par l’Etat, il concernerait les travaux d’isolation (toit, murs, sols), le remplacement des fenêtres ou du chauffage, et éventuellement l’installation d’équipements d’énergie renouvelables.
Pour que ce prêt à taux nul pour l’emprunteur (propriétaire occupant ou bailleur) soit efficace, il « doit être élevé, voire non plafonné (…) La durée de l’emprunt doit être longue et correspondre aux temps de retour prévisionnels d’amortissement des travaux à réaliser, soit 10 à 15 ans. »

Harmoniser les DPE

Cet éco-prêt « complètera le dispositif actuel de prêts attaché au Livret développement durable (LDD), bien adapté aux travaux de rénovations légères.  »
L’octroi de cette aide serait conditionné à des critères de performance énergétique solidement établis, comme pourraient l’être les Diagnostics de performance énergétiques (DPE) une fois améliorés et enrichis.
Classant la consommation énergétique des bâtiments selon un code couleur qui va du vert (les plus performants) au rouge (les moins performants), le DPE doit, depuis novembre 2006, être fournit par le vendeur d’un bâtiment à son acquéreur.
Depuis le 1er juillet 2007, il doit également accompagner chaque contrat de location et chaque demande de permis de construire.
Or, à ce jour, la réalisation des DPE par les diagnostiqueurs repose sur des méthodologies diverses et variées et ne constitue pas un bilan thermique exhaustif du logement. D’où, selon le comité opérationnel, la nécessité d’élaborer «  une méthode conventionnelle standardisée et fiable applicable à l’ensemble des bâtiments. »
Le comité fait également des propositions pour réduire la consommation d’énergie des bâtiments tertiaires. Il préconise notamment la mise en place d’un système de « taxation des consommations d’énergie des bâtiments, et d’exonération de cette taxe pour ceux qui s’engagent dans des actions fortes d’amélioration de l’efficacité énergétique.  »
Quand aux mesures relatives à l’obligation de rénovation énergétique après 2012, elles feront l’objet des discussions du comité opérationnel lors des six prochains mois.

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Jeudi 27 décembre 2007 4 27 /12 /Déc /2007 08:40
Le futur siège de l'Institut National de l'Energie Solaire, à Savoie Technolac, sera un bâtiment à énergie positive.
 
Le bâtiment " emblématique" de l’Institut National de l’Energie Solaire, à Savoie Technolac, entre Chambéry et Aix les Bains ( Savoie) dont François Fillon a lancé la réalisation le 9 novembre, sera un bâtiment à énergie positive.
   Pour la construction qui constituera le coeur de
l’INES, un concours international d’architecture avait été lancé durant l’été 2006 par
le Conseil général de la Savoie, maître d'ouvrage. La collectivité voulait une référence architecturale au niveau énergétique pour provoquer l’intérêt et la curiosité du grand public comme des professionnels. Quarante dossier de candidature sont parvenus de toute l’Europe, trois candidats ont concouru, et le projet de l’Atelier Michel Rémon a été retenu.
 
Energies renouvelables: bois, solaire thermique et photovoltaïque
 
   Le bâtiment dont le chantier commencera en avril 2008, conciliera une architecture nouvelle et des performances énergétiques exceptionnelles. Il anticipera les objectifs
annoncés lors du Grenelle de l’environnement à l’échéance 2020, a rappelé Jean-Pierre Vial, président du Conseil général de Savoie. Les besoins énergétiques seront exclusivement assurés par des énergies renouvelables. Trois cents mètres carrés de capteurs solaires thermiques seront complétés par une chaudière à granulés bois. Les besoins sont limités à 25Kwh/m²/an pour le chauffage. Quatre cent mètres carrés de cellules photovoltaïques seront installés sur les brise-soleil et permettront au bâtiment de produire davantage d'énerfie qu'il en consommera.
 
    La maîtrise d'ouvrage du programme immobilier de l’INES est assurée par le Conseil général de la Savoie. Le budget s’élève à 20 M€ dont 15 M€ sont affectés à ce nouvel espace qui permettra d'accueillir de nouvelles équipes portant les effectifs de l'INES à 250 personnes.
    L’Institut National de l’Energie Solaire réunit déjà plus de 100 collaborateurs de haut niveau au sein de trois plates-formes. INES RDI (Recherche, Développement et Innovation) est dédié au développement de technologies et de produits innovants dans le solaire photovoltaïque et thermique. INES Education est dédié à la formation professionnelle des acteurs. INES Démonstration a pour vocation la mise en oeuvre des systèmes issus de la plate-forme RDI ou de partenaires industriels qui peuvent venir y tester des matériels.
 

    Plusieurs bâtiments (4 300 m²), construits et financés par le Conseil général de la Savoie accueillent déjà à Savoie Technolac les équipes des pôles recherche et éducation-formation. Deux bâtiments d’une surface totale de 3 500 m², sont en cours d’achèvement . Le CEA, le CNRS et à l’Université de Savoie y installeront cet hiver de nouvelles équipes, en particulier sur la plate-forme RESTAURE 2. Cette plate forme a pour objet d’optimiser les procédés de fabrication des cellules photovoltaïques pour améliorer leur rendement. Un banc d’essais, semivirtuel, des systèmes solaires thermiques permet aux industriels d’optimiser la mise au point de leur produit.

Voir la Source


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Michel DEPROST : michel.deprost@free.fr

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Jeudi 20 décembre 2007 4 20 /12 /Déc /2007 11:41

Comment réduire simplement la consommation d’énergie dans les bâtiments ? L’exemple des constructions HQE démontre que des gains importants peuvent être obtenus dans le neuf par une simple réflexion sur l’agencement de l’espace. Pour les immeubles anciens, des économies substantielles peuvent découler de l’utilisation d’outils informatiques de pilotage et de suivi à distance des consommations d’énergie. Ainsi, le recours au logiciel « Green building solution », mis au point par la société Vizelia, pourrait selon ses concepteurs réduire à lui seul la facture énergétique d’un bâtiment tertiaire de 30 %.

Avec 46 % de la consommation d’énergie finale, le secteur du bâtiment pèse très lourd dans la facture énergétique de la France.
Mais c’est également un important gisement d’économies.
Notamment parce que les techniques permettant de construire des bâtiments « passifs » (à très basse consommation) et même à énergie positive (qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment) sont déjà au point, comme en attestent les exemples suisses et allemands.
Si, dans ce domaine, la France est en retard par rapport à ses voisins, les quelques bâtiments Haute Qualité Environnementale (HQE) qu’elle compte témoignent néanmoins de la facilité avec laquelle des économies d’énergie peuvent être réalisées.
Ainsi, dans le nouveau centre de relation clientèle HQE que Bouygues Telecom a construit à Bourges, « la consommation d’énergie est de 62 000 kW/an, pour une plateforme qui a la même capacité de production que celle que nous avons construite de manière conventionnelle en Alsace, et qui consomme 162 000 kW/an », témoigne François Delatouche, directeur des services généraux et de l’immobilier chez l’opérateur téléphonique.
Dans cet exemple, une part considérable de l’économie a été obtenue lors de la phase de conception du bâtiment par « la mutualisation des salles de réunion, la suppression des couloirs et du mobilier inutiles, ce qui nous a permis de diminuer pratiquement par deux la surface de la plateforme, donc de réduire considérablement la consommation d’énergie. Sans pour autant rogner sur l’espace et le confort du personnel.  »

Ancien : une basse consommation impossible

Si l’on ajoute à cela les possibilités offertes par l’exploitation de l’environnement du bâtiment (ventilation et éclairage naturels), par les énergies renouvelables, l’isolation, l’éclairage individualisé, etc., l’objectif du « Grenelle de l’environnement » de généraliser la basse consommation énergétique (50 kWh/m2/an) dans les bâtiments neufs d’ici à 2012 est techniquement réaliste.
Il n’en va pas de même pour les bâtiments anciens.
Outre le coût considérable des travaux que représenterait leur rénovation thermique, leur optimisation énergétique butterait inévitablement sur plusieurs obstacles : la nature des matériaux d’origine, le modèle architectural, les prescriptions du code de l’urbanisme…
Des gains importants sont cependant réalisables, notamment dans le secteur tertiaire, qui représente 850 millions de m2 en France.
Et, ce, par le recours à des logiciels de contrôle et d’optimisation de la consommation d’énergie. « On peut réduire la facture énergétique de 20 à 30 % sans avoir à refaire le bâtiment », assure ainsi Fabrice Haiat, PDG de Vizelia Energy, société spécialisée dans les logiciels de gestion de patrimoine immobilier.

La prise en compte automatique des prévisions de Météo France


Vizelia a présenté la semaine dernière « Green building solution », un outil de pilotage énergétique accessible depuis Internet et innovant à plus d’un titre. Capable de se connecter à n’importe quel outil informatique de Gestion Technique de Bâtiment (GTB) (1), il donne au client « la possibilité de gérer à distance tous ses bâtiments de manière centralisée  ».
Relié à Météo France, Green building solution permet d’adapter les horaires de fin et de début de chauffe du bâtiment aux prévisions météorologiques, ainsi qu’aux horaires d’arrivée et de départ des usagers. Car il n’y a pas de petites économies. Le logiciel de Vizelia collecte les données sur les différentes consommations du bâtiment, identifie les écarts par rapports aux consommations attendues, envoie par mail ou SMS des messages d’alerte lorsque des seuils sont franchis, et « permet de vérifier les erreurs de facturation parfois significatives faites par les fournisseurs d’énergie. »
Mais pour Fabrice Haiat, son principal intérêt réside dans « la mise à disposition de données sur la consommation en temps réel. Rien de tel pour permettre au client de faire le lien entre certains comportements et leur coût énergétique. Des études américaines démontrent que le monitoring en temps réel génère les bonnes pratiques sans lesquelles il ne peut y avoir d’économie significative. »

26 novembre 2007, William Bolle
(1) GTB : supervision informatique des équipements d’un bâtiment
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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 13:26

Tarkett Bâtiment, pionnier de la responsabilité environnementale - Sa priorité : réduire ses émissions de CO2

Acteur industriel incontournable pour la fabrication de revêtements de sols et murs à destination des tarkett3.jpg collectivités, Tarkett Bâtiment, inscrit dans une démarche écoresponsable depuis de nombreuses années, s’engage aujourd’hui dans un programme de neutralité carbone et choisit l’association GoodPlanet pour mettre en oeuvre la compensation volontaire de ses émissions de gaz à effet de serre.

Conscient depuis très longtemps des problématiques liées au respect de l’environnement, le Groupe Tarkett en a fait un des piliers de sa philosophie, multipliant les actions écoresponsables. À l’heure où cette prise de conscience est devenue une urgence absolue, Tarkett se démarque par son avance en la matière.

L’histoire de l’entreprise en témoigne, mettant en lumière cette volonté permanente de s’inscrire dans une démarche citoyenne. Au fil des ans et à différentes échelles s’est mis en place un large éventail de mesures visant à minimiser l’incidence de ses activités sur l’environnement.

Alors que le concept de développement durable n’avait pas même vu le jour, Tarkett innovait en recyclant ses chutes industrielles dès 1957 !

Aujourd’hui, les différentes étapes de conception des produits sont intégrées à la démarche environnementale (développement produit, choix des matières premières, fabrication propre, fin de vie des produits PVC…). Tarkett Bâtiment s’inscrit tout naturellement dans cette démarche, communiquant en toute transparence, avec notamment des audits réguliers, des fiches de déclaration environnementale et sanitaire (FDES) ou encore la certification ISO 14001 de ses sites de production.

Objectif Zéro impact sur le climat ! 
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Ainsi, au cours des quatre dernières années, les principaux centres de production européens ont diminué de moitié leurs émissions organiques totales dans l’atmosphère et réduit de 30% leur consommation en eau et leurs déchets non recyclés.

Aujourd’hui, le secteur du Bâtiment représente à lui seul 25 % des rejets de CO2 dans l’atmosphère. Dans ce contexte actuel de lutte contre le changement climatique, le leader sur le marché des revêtements souples s’engage dans un programme de neutralité carbone. L’entreprise s’attache ainsi à quantifier les émissions issues de l’ensemble de ses activités en réalisant un bilan carbone, à les réduire à la source et à compenser les émissions dites irréductibles générées par ses activités, rétablissant ainsi un équilibre bénéfique.

Partenaire de GoodPlanet, l’association créée par Yann Arthus-Bertrand
 


tarkett2.jpg Pour agir en ce sens, Tarkett Bâtiment s’est rapproché de l’association GoodPlanet et de son programme de compensation volontaire Action Carbone. Créée en 2005 et présidée par Yann Arthus-Bertrand, cette association est un acteur majeur dans la sensibilisation au développement durable et en particulier à la réduction des gaz à effet de serre.

En adhérant à GoodPlanet, Tarkett Bâtiment s’est engagé dans un projet de reforestation en Colombie qui vise à créer un puits de carbone par la régénération de parcelles ayant subi une déforestation. Ces terrains seront ensuite rachetés puis restitués aux populations indigènes. Ce programme présente le double avantage de restaurer le milieu et de permettre que plusieurs dizaines de milliers de tonnes de CO2 soient fixées sur une période d’une dizaine d’années.

Cette première initiative prise par Tarkett Bâtiment aujourd’hui vise, à terme, à s’étendre à l’ensemble du groupe au niveau européen.

Entité du groupe international Tarkett SAS dédiée aux marchés professionnels, Tarkett Bâtiment mène, en collaboration étroite avec la prescription, une politique de développement de produits à forte valeur ajoutée dans le domaine des revêtements de sols et murs (PVC, linoléum, stratifié, parquet) destinés aux marchés de l’Habitat Social, du Bureau, du Commerce, de l’Hôtellerie, de l’Enseignement et de la Santé. Tarkett Bâtiment propose une offre globale de revêtements décoratifs sols et murs, certifiés NF-UPEC, signant l’engagement du leader européen du revêtement de sol souple à proposer des produits hautes performances dans la durée.


Contact Presse :
schilling-copie-1.gif
Agence Schilling Communication
2, Place Cap Ouest – BP 169 – 17005 La Rochelle Cedex 1
Tél. 05 46 50 15 15 – Fax 05 46 50 15 19
E-mail :
agence.schilling@n-schilling.com  – Site web : http://www.n-schilling.com  


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Tarkett Bâtiment
2, Rue de l'égalité
92748 NANTERRE Cedex
Tél: 01 41 20 42 49 - Fax: 01 41 20 47 00
infodoc@tarkett.com 
www.tarkett-batiment.fr

Par Agence Schilling - Publié dans : Développement Durable
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 15:18
Pourquoi les Trophées Ecologies?

• Promouvoir les équipes d’acteurs de la construction innovante
• Promouvoir des techniques respectueuses de l’environnement et privilégiant la performance énergétique des bâtiments
• Créer une véritable dynamique régionale pour la construction durable. 
Selon une étude récente, 42% de l’énergie est consommée dans le bâtiment

Composition du jury:

Le jury était composé de personnes issues du monde professionnel en lien avec le Développement Durable :
• Michaël de Chalendar, Cluster Eco-Energie
• Jean-Pierre VEYRUNES, Association ADQE/VAD
• Pascale DER-KHATCHADOURIAN, INEED Rhône-Alpes
• Hervé GIRARD, Bureau d’Études Techniques LI SUN ENVIRONNEMENT
• Chantal RIEUX, Responsable de NEOPOLIS 

Ont participé à l’organisation de cette manifestation :

• Walter Acchiardi CAUE de la Drôme
• Christian CHAPUZET, Prioriterre
• Félicien PONCELET, INEED Rhône-Alpes
• Karine MONTAGNE, Cluster Eco-Energie


La Grille d'évaluation:

• Matériaux : proximité, bilan carbone, « recyclabilité », etc.
• Eau : récupération, assainissement naturel, économie
• Énergie : économie, renouvelable et qualité enveloppe extérieure du bâtiment
•Confort : visuel et acoustique
•Espace : rationalisation de l’espace utilisé
•Économie : prise en compte du coût global du bâtiment
•Intégration : architecturale et paysagère

Lauréats des trophées: Voir le dossier Complet
 


Pour des renseignements complémentaires:
neopolis-copie-1.jpg

Madame Chantal RIEUX
c.rieux@drome.cci.fr
www.neopolis.fr 
Tél: 04 75 78 67 31 - Fax: 04 75 78 67 37
 
Par Neopolis - CCI Drôme - Publié dans : Développement Durable
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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 09:24

Créé dès mai 2000, Enviro2B est le portail historique des professionnels de l'environnement et du développement durable. Développé par la société Web2B, Enviro2B est un site entièrement dédié aux acteurs publics et privés concernés par l'environnement : entreprises, collectivités, organismes, associations, scientifiques, étudiants, candidats à un emploi, etc.


Un média interactif
Enviro2B propose une source d'information incomparable sur l'actualité de l'environnement et du développement durable : conjoncture, acteurs, thématiques, chiffres, contrats, etc. Chaque jour, enviro2B diffuse l'information en temps réel : actualité, brèves, interview, revue de presse, etc.
 
Enviro2B est un lieu d'échanges et de débats. A tout moment, enviro2B vous propose de réagir à une information, diffuser une tribune, participer au forum, diffuser un communiqué, pour que l'information soit aussi la vôtre.

Une plate-forme emploi
Enviro2B est un site entièrement dédié aux professions de l'environnement et du développement durable. Recherche multicritères, alerte mail, dépôt de CV, CVthèque, des informations concrètes pour les étudiants, un espace recruteur, un espace candidat, tous les services d'un « job board » performant.

Un espace business
Enviro2B propose plusieurs services entièrement tournés business. Un annuaire pro référence gratuitement tous les acteurs du secteur en disposant d'un moteur de recherche multicritères.
 
Une place de marché offre la possibilité aux entreprises et collectivités de passer et consulter les appels d'offres du secteur en matière d'environnement et de développement durable : eau, déchets, énergie, ingénierie, etc.

Un espace pratique
Enviro2B met en ligne un grand nombre de renseignements pratiques : organismes incontournables, liens professionnels, sites pertinents, l'essentiel pour gagner du temps dans la recherche d'aides financières, d'appels à projets, de contacts institutionnels, etc. 

Sous la direction de Patrick Grosse, spécialiste du web et de l'information stratégique, toute l'équipe d'enviro2B souhaite vous apporter des services performants, adaptés aux attentes des professionnels concernés par l'environnement et le développement durable.

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Pour en savoir plus:
www.enviro2B.com

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Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /Déc /2007 15:03

Valodirec, entreprise spécialisée dans la valorisation des déchets du bâtiment vient enfin de recevoir l'aval du préfet de l'Aude pour continuer à exploiter son centre de traitement. 


Valodirec avait reçu en octobre 2006 un avis négatif pour le renouvellement de son autorisation d'exploiter son centre de valorisation des déchets du bâtiment à Montredon, près de Carcasonne. Un an après, le préfet de l'Aude vient de donner son accord pour continuer l'exploitation du centre de traitement sur l'ancienne carrière de la Madeleine à Montredon.
Le "Midi-Libre" qui annonce cette décision, précise par ailleurs que cette autorisation permettra de pérenniser l'activité de Valodirec, puisque l'accord a été délivré pour dix ans. Cette durée correspond à celle nécessaire à la fin des travaux du prochain pôle santé qui se construit sur ce même site. C'est cette même proximité qui avait incité la municipalité a émettre un avis négatif en 2006, en raison des impacts environnementaux sur l'eau et l'air engendrés par l'activité de Valodirec, impacts aussitôt réfutés par l'entreprise.

Un calendrier favorable 
La préfecture considère quant à elle que ces impacts, si ils sont avérés, n'auront aucune incidence majeure puisqu'à l'ouverture du nouvel hôpital, le centre de valorisation des déchets sera arrivé au terme de son activité et l'ensemble du site sera relis en état.
Par ailleurs, l'activité de tri des déchets a été délocalisée sur un autre site. Il aura fallu quatre ans à Valodirec pour trouver un local approprié à cette activité, longtemps réalisée en plein air. Une autorisation préfectorale vient néanmoins de lui être accordée pour exploiter un ancien bâtiment commercial en bordure de la RN 113.
Désormais, Valodirec voit l'avenir avec sérénité et l'entreprise espère atteindre un objectif de 100.000 tonnes de matériaux traités dès l'an prochain.

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